Les yeux vides, le regard perdu, l'esprit ailleurs, voilà quelques dizaines de minutes que je suis inerte devant son image imbibée dans ma mémoire. Je l'ai vue. Cette damoiselle dont le physique me fend le coeur à petit feu. J'étais au rayon alcool et je cherchais en vain un vin blanc succulant quand j'ai croisé son regard puis sa silhouette. Elle empilait dans son chariot, des boissons aux goûts variés et des apértifs en tout genre.
Ce soir je suis tel un lion en cage, prisonnier de mes envies et anéantie par la réalité, par les femmes.
Ô femme, aide moi !