Misterwind

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lundi 3 septembre 2007

PARTIR DU BON PIED

Deux mois d’été ensoleillés, mes yeux tantôt ébahis, tantôt stupéfaits par des doigts de pieds qui rivalisent de fantaisie, d’audace. Souvent manucurés, rarement délaissés, les pieds sont une arme redoutable en séduction estivale mais une hantise lorsqu’ils sont cachés ou sentent mauvais.

Se balader dans la rue, au bord de l’eau ou dans un parc à l’ombre d’arbres immensément grands, n’est pas chose aisée quand il s’agit de se focaliser sur des pieds dénudés. Une, deux puis trois damoiselles et mes yeux commencent déjà à flancher. Si, si, je vous assure. Qu’on croise une damoiselle court-vêtue ou qu’on la regarde simplement passer, essayé donc de faire, à la manière d’un lecteur vidéo, un arrêt sur image, enfin plutôt sur son pied. C’est quasi impossible ! Seul moyen, ruser…
La parade que j’applique avec succès consiste à suivre la gente féminine dans les boutiques de prêt-à-porter. Je parle de ces vastes endroits où on peut flâner en toute discrétion sans redouter un assaut intempestif d’une vendeuse. Le petit plus appréciable étant la climatisation ambiante. Ensuite il suffit de se laisser porter par le flot. Ouvrir les yeux, marcher lentement et s’attarder sur cette damoiselle arrêtée, qui essaye une paire d’espadrille ou bien sur celle-ci qui hésite entre un petit haut à bretelle vert et un paréo fushia.

Autrement, d’autres possibilités existent. Certaines sont risquées. Comme à la plage ou à la piscine où tout écart de vision pourrait être mal interprété et vous faire passer d’un statut de vent enjôleur à celui de vicieux sexuel. D’autres sont plus classiques mais c’est au petit bonheur la chance. Je parle bien entendu des transports en commun. Debout, qu’on soit dans le métro, le RER, le tramway ou le bus, il suffit de pencher légèrement la tête en avant pour caresser du regard, chaque orteil. Le summum est atteint lorsque ce dernier est verni d’une couleur assortie, de manière exquise, aux vêtements. Quel plaisir !

Durant mon étude estivale j’ai vu une ribambelle de doigts de pieds. Des petits, des grands ; des propres, des sales ; J’ai même vu un pied dont le deuxième orteil était plus petit que le troisième. Alors qu’en principe c’est le plus grand de tous. Je suis arrivé à cette conclusion. Pour prendre son pied mieux vaut enlever ses lunettes de soleil. Et, à défaut d’intuition ou de goût, préférez des doigts de pieds naturels.

Si l’envie de m’envoyer une contribution sur le sujet vous anime, n’hésitez pas. monsieurlevent@hotmail.fr

mardi 3 avril 2007

LORSQUE VIENT LA NUIT

Le sommeil est une vertu qu’on se plait à cultiver bon gré malgré. Dormir est à la fois un plaisir mais aussi source de bien être. Pourtant le soir venu, lorsque je me couche, j’ai toujours la même appréhension. Une angoisse à laquelle les femmes sont étrangères. Lorsque j’enfile mon pyjama 100% coton, je croise les doigts pour que mes rêves ne soient pas cantonnés à l’érotisme.

Durant son sommeil un homme a de temps à autres des érections. Elles surviennent pendant une phase du sommeil que l'on appelle "sommeil paradoxal". C’est durant cette phase que se produit la majorité des rêves. Lors d'une nuit 4 à 5 cycles de sommeil peuvent se suivre. Ce sont autant de possibilités pour qu’un rêve naisse de mon inconscient ou subconscient. Un peu moins qu’il soit érotique, je vous l’accorde. Et encore un peu moins il est vrai pour que ce dernier s’accompagne d’une érection et à fortiori d’une éjaculation dans les règles de l’art.

J’ai remarqué avec le temps qu’une absence d’activité sexuelle régulière provoque chez moi un rêve érotique, entaché quelques fois d’une éjaculation. Et lorsque ça arrive, le réveil est brutal. Surtout lorsqu’on prend conscience qu’on ne faisait pas l’amour à une parfaite inconnue mais à son matelas, qu’on n’a pas joui sur ses seins mais dans son pyjama. (ça rime !) A mon réveil, même si je sais pertinemment que je viens de m’accoupler (virtuellement) avec une nana, je manque parfois de lucidité. Je ne m’en rends pas compte tout de suite. Il faut que je bouge mes jambes pour sentir le bas de mon pyjama mouillé par ma semence.

Que la vie est dure...

mardi 20 mars 2007

NOMBRE-IL

C’est la fin de l’après-midi. Deux grandes fenêtres tapissent la chambre où nous sommes. De minces rayons de soleil traversent les vieux volets en bois de cette vieille bâtisse. Une lumière jaune-orangée inonde la pièce tandis que le soleil décline lentement.

Allongés sur le lit, perpendiculaire à elle, la tête calé sur son petit ventre, je la regarde avec le sentiment du devoir accompli. Elle sourit, son regard est empli de joie. Elle reprend tout doucement son souffle et ses esprits pendant que je la contemple. Ses traits du visage peinent à dissimuler le combat d’une étreinte passionnée, fusionnelle où nos deux corps ont fait qu’un.

Après un moment de calme, je me relève. Sans réfléchir, je parcours naturellement du regard son corps étendu, son visage angélique, sa poitrine dont les tétons trahissent encore son état d’excitation, son petit ventre… mais à mi-chemin, stupeur ! Un frisson s’empare de moi. Je viens de croiser le monstre disgracieux qui hante mes rêves, ce satané nombril.

Chez une damoiselle le nombril fait partie des attributs physiques qu’on découvre seulement dans un second, voir un ultime temps. Tout dépend en réalité de la saison, de la relation (libertine ou amoureuse) et de sa garde-robe.

Pour ma part j’attache beaucoup d’importance à cet îlot charnu creux ou bombé car il est un révélateur insoupçonné d’une part, de propreté. Une damoiselle au nombril propre laisse présager que le reste l’est aussi. ;-)) C’est un peu comme avec les oreilles. D’autre part le nombril est aussi un reflet esthétique. Quand la saison l’y autorise, lorsqu’on croise une damoiselle le ventre au vent et qu’on balaye du regard sa silhouette de femme, il est toujours plaisant de s’attarder sur son minuscule nombril pour admirer un piercing à fortiori discret, plus ou moins coloré, plus ou moins éclatant. Attention toutefois à ne pas se laisser berner par un joli piercing dissimulant un nombril déplaisant. Donc méfi à ce nombre-il !

samedi 17 février 2007

FESSE-TOYER

Rester impassible devant cette scène est un supplice,
Tant de jolies fesses réunies est un appel à la débauche,
Mes doigts fourmillent d’impatience.
Alors mes damoiselles, en joue, feu !

Endimanché et accoudé au comptoir d’un trois étoiles je les regarde les unes après les autres défiler. Elles passent devant moi sans crier gare, dans un flot régulier que par moment je ne sais plus où donner de la tête, enfin plutôt des yeux.
Parfois inaccessibles (et zut !), quelques fois dissimulées sous un accoutrement mal fichu (et zut bis !!) mais - heureusement - bien souvent offertes aux regards des curieux, à mes yeux d’épicurien.
Ce jour là il y en a pour tous les goûts. Des plates, des rondes, des larges. Je devine des fessiers musclés. L’arme de séduction est affûtée. Les plus jolies fesses sont dissimulées sous un jean, taille basse pour une poignée. Sans doute les plus enclins à la débauche. Dommage qu’on soit en plein hiver. Les jupes et la plage me manquent.
J’observe, je note, je compare, je scrute. J’aime quand une damoiselle me tourne le dos et s’immobilise. Signe que je l’intéresse. Elle use de son arme de séduction par excellence. Mais rien n’y fait, je reste flegmatique.
Entre deux conversations j’aperçois une paire de fesses qui se dégage de ce flot ininterrompu. Mes yeux accrochent la cible et ne la lâchent plus comme un sniper qui chasse sa victime et attend l’angle de tir idéal pour faire feu. Je suis là et attends le moment opportun pour dégainer. Je la déshabille du regard. En attendant je m’abandonne discrètement à mes fantasmes. J’imagine ce que je lui ferai dans quelques minutes. Assis, elle allongée sur mes genoux, je lui caresse les fesses. Sa peau est soyeuse, quelle douceur. L’excitation est progressive. Mes sens sont en alerte. Elle me supplie de lui donner la fessée. Je m’exécute.

lundi 12 février 2007

LE SEIN DES SEINS

Observer, admirer, imaginer, fantasmer, effleurer, toucher, caresser, titiller, suçoter, pinçoter autant de mots qui me viennent à l’esprit quand je prononce le mot sein.

Ces deux formes envoûtantes, excitantes, situées à équidistance du nombril et du creux à la base du cou sont pour beaucoup de femmes une zone érogène, à fortiori très sensible alors que pour tant d’hommes les seins sont une matière à fantasme, objet de curiosité au naissant d’une relation *4 photos au centre*, objet de toutes les convoitises lors d’un premier rendez-vous libertin (si je puis dire) et enfin objet sexuel, de jeu, d’une banalité presque lancinante.
Si je précise pour tant d’hommes et non tous c’est que nous ne sommes pas logés à la même enseigne. Et oui tout naturellement j’exclus les hommes qui jonglent avec les petits seins de leur partenaire *7*, voire des seins quasi-inexistants. Nul besoin d’illustrer ce dernier cas de figure par une photo car certains pourraient douter qu’il s’agit bien d’une poitrine féminine. Donc je m’abstiens ;-))

Heureusement ou malheureusement sans doute pour pléthore de femmes et un peu moins d’hommes, que toutes les formes et tous les goûts sont dans la nature. Le sein par excellence étant pour moi un sein ferme, aux contours lisses, sans anicroches, ni trop gros ni trop petit dont le téton pointe vers l'horizon *1,2 et 3*

La Fédération Française des Beaux Seins Naturels a rédigé une liste de critères définissant le sein idéal. Mes damoiselles à vos mesures.
a) la distance entre les deux mamelon doit être de 23cm (photo *5* recalée, exception faite pour les femmes enceintes *8* dont les seins gonflent durant la maternité ce qui fait que les mamelons ont tendance à lorgner sur les côtés)
b) le sein doit se trouver sur la ligne médiane séparant le creux à la base du cou et le nombril (photo *6* recalée, les seins sont beaucoup trop bas)
c) le sein doit être ferme sous les caresses d’une main douce, habile et sensuelle (photo *4* recalée, les seins pendouillent)
d) le rapport entre la surface du mamelon et de l’aérole doit être de 1 sur 4.

En outre la Fédération rappelle qu’un sein ne doit pas être malmené par un sous-vêtement trop exigu ou mal échancré, voire par un amant un peu trop pressé. Le sein doit pouvoir respirer et ne pas être dissimulé sous une foison de vêtements (conseil hivernal)
Pour la pratique d’un sport en mouvement me consulter.
Pour apprécier la fermeté de vos seins me consulter également.